Du Génie à l'Audace
Du Génie à l'Audace
un vaste réseau maritime en action dans le monde
Du Génie à l'Audace
un vaste réseau maritime en action dans le monde
Dans le secteur des sciences et technologies marines, la région du Québec maritime se positionne comme chef de file, tant sur les scènes nationale qu'internationale, et ce, grâce à ses trois axes qui sont les institutions d'enseignement et de recherche (IER); les centres de recherche gouvernementaux (CRG) et les centres de recherche et de transfert technologique. L'expertise, les connaissances et le savoir-faire qui découlent font de ces institutions une turbine d'innovations propulsant toujours plus loin ce créneau de pointe.
Par sa détermination et sa créativité, l’UQAR participe à la forte énergie qui entoure la production et la transmission du savoir, et ce, tout en restant attentive aux besoins du milieu. Institution de premier plan, engagée dans l’approfondissement des connaissances sur le milieu marin, l’UQAR contribue activement à former des chercheurs, des spécialistes et des gestionnaires dans différents secteurs du monde maritime et ce, par le biais de ses programmes d’études aux trois cycles universitaires.
En sciences de la mer, l'UQAR offre :
Il est également possible d'aborder des préoccupations maritimes dans les programmes en histoire, en développement régional ou en génie.
Figurant comme l’un des ambassadeurs de l’UQAR dans le monde, l’ISMER contribue de façon déterminante à l’essor du savoir dans le domaine des sciences de la mer. Pôle majeur de la recherche en océanographie côtière, l'ISMER offre une programmation diversifiée et intégrée dans les quatre grands secteurs de l’océanographie (biologie, chimie, physique et géologie) et ce, grâce à des chercheurs triés sur le volet, provenant de divers horizons.
La qualité des recherches menées à l’ISMER lui ont permis d’obtenir quatre importantes chaires de recherche du Canada dans les domaines suivants : aquaculture, écotoxicologie moléculaire en milieu côtier, acoustique marine appliquée, modélisation régionale du climat océanique. L’ISMER se pose comme un catalyseur de la recherche en milieu marin. À titre d’exemple, il s’intéresse aux biomolécules actives issues de la biomasse marine, en partenariat avec le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM). Fortement axé sur l’acquisition de connaissances nouvelles en sciences et en technologies marines, l’ISMER contribue activement à l’implantation du Réseau universitaire québécois sur les biomolécules actives.
L’Institut maritime du Québec (I.M.Q.) jouit d’une réputation d’excellence à l’échelle nationale et internationale. Associé au Cégep de Rimouski, il est le plus important centre de formation maritime au Canada. L’I.M.Q. assure la formation et le perfectionnement de la main-d’œuvre dans cinq domaines : Technologie de l'architecture navale, Navigation, Technique de génie mécanique de marine, Technique de la logistique du transport et Plongée professionnelle. De plus, afin de mener à bien le volet R&D de sa mission, l’I.M.Q. peut compter sur Innovation maritime, son centre de recherche appliquée en technologies maritimes.
La formation offerte par les différents cégeps du Québec maritime permet aux étudiants d’acquérir des habiletés dans divers secteurs liés aux technologies marines et maritimes :
Issue d'un partenariat entre plusieurs institutions du domaine maritime et océanographique, la corporation REFORMAR a pour principale mission le soutien aux chercheurs, aux institutions de recherche et de formation et aux organisations gouvernementales et privées, dans la réalisation de leurs projets scientifiques en sciences et technologies de la mer, par le biais de son infrastructure, le navire le Coriolis II. Avec ses laboratoires et instruments scientifiques à la fine pointe de la technologie, le Coriolis II est non seulement le plus grand navire universitaire canadien, mais également l'un des navires les plus équipés en Amérique du Nord pour la recherche océanographique.
L’Institut Maurice-Lamontagne, situé à Mont-Joli en bordure de l'estuaire du Saint-Laurent, fait partie du réseau d'une quinzaine de centres de recherche de Pêches et Océans Canada. Sa mission est de fournir au gouvernement fédéral une base scientifique pour la conservation des ressources halieutiques marines, pour la protection de l'environnement marin et pour la navigation maritime sécuritaire, et d'assurer l'application de lois visant la gestion intégrée du milieu marin et la protection de l'habitat du poisson. On y effectue entre autres des recherches, du monitoring et des évaluations reliés aux pêcheries, aux mammifères marins, à l'océanographie et aux habitats de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent et du Nord québécois. Le Service hydrographique du Canada y est responsable d'environ 75 cartes marines qui couvrent les eaux navigables de la région.
Inauguré en 1987, l'Institut Maurice-Lamontagne compte quelque 300 employés et accueille également des chercheurs poursuivant des études postdoctorales, des chercheurs visiteurs et des étudiants. Plusieurs projets de pointe sont réalisés en collaboration avec les industries des pêches et de la navigation de même qu'avec les universités.
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) influence et soutient l'essor de l'industrie bio-alimentaire québécoise dans une perspective de développement durable. Il favorise l’amélioration de la compétitivité des entreprises et le développement de l’industrie de la capture, de l’aquaculture, de la transformation et de la valorisation de la biomasse aquatique par un appui à des projets d’innovation et de développement d’entreprises.
Unique en son genre au Canada, le CRBM concentre ses activités sur les ressources marines des eaux froides du fleuve Saint-Laurent et de l’Est du Canada. Joueur stratégique en ce domaine, le CRBM contribue au développement des biotechnologies marines par des activités de veille technologique, de recherche appliquée et de mise au point de procédés et de produits à valeur ajoutée. Grâce à la qualité de ses infrastructures, de l’équipement hautement spécialisé et de la connaissance règlementaire dont il dispose, le CRBM constitue un atout important pour la recherche industrielle en biotechnologie marine.
Lié à l'Institut maritime du Québec, Innovation maritime est un centre de recherche appliquée qui offre des services de recherche et développement, d'aide technique, d'aide aux petites et moyennes entreprises (PME), de diffusion d'information et de veille technologique à toute entreprise ou organisation liées au domaine maritime. Innovation maritime est un organisme sans but lucratif indépendant et dirigé par un conseil d'administration formé de représentants de l'industrie maritime et du secteur de la recherche.
Les projets d'Innovation maritime s'orientent principalement autour de cinq grands axes de recherche: le transport maritime et la gestion portuaire, la sûreté et la sécurité maritime, la navigation électronique, les interventions sous-marines et hyperbares ainsi que les technologies environnementales relatives au transport maritime.
L'équipe pluridisciplinaire d'Innovation maritime est composée d'ingénieurs, de programmeurs, d'analystes, de physiciens, d'économistes, de navigateurs, de mécaniciens de navires, de plongeurs professionnels et de spécialistes en transport maritime et logistique intermodale.
Noyau d’expertise de calibre international, le CIDCO est un centre d'innovation et de transferts technologiques qui oeuvre dans le domaine de la cartographie et de la géomatique marine. Plus spécifiquement le CIDCO travaille à la mise en valeur des technologies d'acquisition, de gestion et de représentation graphique de données spatiales marines.
Fleuron du Québec maritime, sa collaboration avec différents organismes ou entreprises s’avère particulièrement précieuse, entre autres, dans le domaine du génie côtier, la gestion d'infrastructures subaquatiques, l'étude de la géomorphologie marine, la caractérisation des habitats marins ainsi que la cartographie des fonds marins pour la navigation, l’exploitation des ressources naturelles et la délimitation des territoires.
Merinov, Centre d'innovation de l'aquaculture et des pêches du Québec, est un organisme qui offre des services innovants à l'ensemble du secteur des pêches et de l'aquaculture du Québec. Merinov regroupe la majorité des experts voués à l'innovation dans le secteur des pêches et de l'aquaculture au Québec.
Le Centre mène des activités de recherche appliquée, de développement expérimental et de transfert technologique afin de générer de nouvelles connaissances et technologies utiles au secteur de la production et la valorisation de la biomasse aquatique. Il dispense des services d'aide technique aux entreprises dans l'ensemble du Québec et assure un service de veille et de diffusion de l'information stratégique.
Merinov dispose de quatre centres de recherche situés en région maritime. Ces derniers sont dotés de salles de bassins, d'usines pilotes, de laboratoires et d'équipements polyvalents. Merinov possède des bateaux et du matériel de mesure permettant des interventions en mer et en lagune.
Le Centre compte près de 90 employés reconnus pour leurs compétences multidisciplinaires, pour la qualité de leurs actions et pour leur savoir-faire dans la mise au point de solutions novatrices. Ceux-ci travaillent en collaboration avec plusieurs organismes du secteur des pêches et de l'aquaculture, des universités du Québec et de l'étranger.
Infrastructure d'information en soutien à la conservation de l'écosystème, au développement économique et à la prise de décision, l'Observatoire global du Saint-Laurent (OGSL) fournit, par son portail Internet, un accès intégré aux données sur l'écosystème du Saint-Laurent issues d'un réseau d'organismes gouvernementaux, universitaires et communautaires. La synergie créée par la mise en commun des moyens et des expertises des producteurs de données se traduit en une capacité collective accrue de servir les communautés. L'accès à l'information mise en valeur via l'OGSL offre également des opportunités de développement de produits et de services dérivés et, conséquemment, des bénéfices socio-économiques tangibles.
L'OGSL contribue à une gestion durable de l'écosystème global du Saint-Laurent en rendant accessibles, à l'ensemble de la communauté, les connaissances nécessaires à la prise de décision dans différents domaines tels la sécurité publique, les changements climatiques, le transport, la gestion des ressources et la conservation de la biodiversité.
L'OGSL agit comme véhicule de démocratisation et de valorisation du patrimoine informationnel de nature scientifique sur le Saint-Laurent, en mettant au service de ses membres son expertise acquise en développement Web et en technologies de l'information, ainsi que les outils d'accès et de diffusion de l'information, ses solutions technologiques et la visibilité internationale de sa vitrine Internet.